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De la documentation pour le e commerce et le travail à la maison

Vendredi 10 août 2007

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Par Luc Bernouin - Publié dans : revenus-sur-internet
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Mercredi 1 août 2007
Le VDI a la liberté d'organiser ses journées de travail comme il le souhaite. Il peut aussi se per­mettre de cumuler des revenus, en considérant la vente directe comme une activité complémentaire. Les opportunités sont importantes, mais juridiquement très encadrées...
 
ETRE "MULTI-VDI"
Travailler parallèlement en qualité de VDI au sein de plusieurs entreprises évoluant sur des secteurs similaires est formellement interdit. En revan­che, rien n'empêche de cumuler les affectations professionnelles dans des entreprises commercialisant des produits et des gammes d'articles différents. Dans ce cas, vous êtes tenu de respecter les seuils de reve­nus fixés. Si ce dernier est dépassé, le VDI est dans l'obligation de s'ins­crire à un Registre professionnel. Un conseil dans ce cas : choisissez entre le statut d'acheteur-revendeur ou de mandataire et adoptez le même pour les différentes sociétés de vente directe au sein desquelles vous évoluez.
PUBLIC, PRIVÉ: DES SITUATIONS DIFFÉRENTES
La juridiction n'est pas la même selon que le vendeur dispose d'un autre emploi dans le secteur privé ou au sein de la fonction publique. Le VDI officiant dans le privé peut, sous réserve de non-incompatibilité d'activité (concurrence déloyale, violation d'une interdiction d'autres activités figurant dans le contrat de travail}, cumuler les deux activités. En revanche, les employés de la fonction publique obéissent à des règles strictes. Selon le décret du 6 janvier 2003, les fonctionnaires de la fonction publique territoriale, hospitalière ou de l'État peuvent exercer la fonction de VDI s'ils sont employés pour une durée inférieure à un mi-temps. L'agent doit informer sa hiérarchie (l'activité qu'il compte exercer ne devant nullement être en contradiction avec la neutralité de son service) et exercer, le cas échéant, son activité de VDI dans des conditions compatibles avec ses obligations de service.
 
PROFESSIONS LIBERALES
Les personnes exerçant une profes­sion libérale sont également soumi­ses à des conditions d'accès dras­tiques. Les officiers publics, avocats, experts-comptables, géomètres-experts, administrateurs et mandataires judiciaires ne peuvent devenir VDI. Les personnes exerçant des professions libérales échappant à la liste précédemment dressée doivent impérativement être en par­faite adéquation avec les principes déontologiques qui régissent leur profession si elles souhaitent se lan­cer dans l'aventure de la vente directe. Ainsi les personnes évoluant dans le milieu médical doivent considérer un éventuel cumul de tâches professionnelles avec la plus grande méfiance, la ligne jaune pou­vant être franchie facilement.
VENTE DIRECTE ET ALLOCATIONS
Dans certains cas, l'allocation chô­mage est cumulée avec les revenus liés à la vente directe. Deux condi­tions impératives sont à valider :
  le VDI ne doit pas gagner dans le mois plus de 70 % du salaire antérieur sur lequel l'allocation chômage a été calculée,
 • il doit rester inscrit sur la liste de demandeurs d'emploi et poursui­vre ses recherches. Dans ce cadre, et afin de calculer les allocations que le VDI percevra, l'Assédic comptabilisera un certain nombre de jours mensuels ne pouvant être indemnisés : ceux-ci ne sont pas perdus, mais reculent d'autant la fin de l'indemnisation. C'est pourquoi les VDI doivent deman­der la prise en compte de leurs revenus réels mensuels, lesquels sont indiqués sur leurs bulletins de précomptes ou leurs relevés de commissions.
Les bénéficiaires du Revenu mini­mum d'insertion, de l'Allocation spécifique de solidarité ou de l'Allo­cation d'insertion peuvent aussi cumuler leur allocation avec des revenus issus d'une activité de vente directe, sous certaines conditions.
Pour devenir Distrivuteur indépendant :
Par Luc Bernouin - Publié dans : revenus-sur-internet
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Vendredi 15 juin 2007
Ensemble de méthodes qui per­mettent d'obtenir de meilleurs résultats dans une vente, les techniques de vente se divisent classiquement en cinq à dix étapes. "Ce sont la prise de contact, la découverte du client par des ques­tions pour connaître ses besoins, la proposition et la recommandation de produits, l'argumentation, la réponse aux objections, la conclusion, et enfin la prise de congé et la prépara­tion des visites suivantes", résume Daniel Piestrak, fondateur du cabi­net de conseils DPMC (Développe­ment des performances marketing et commerciales).
Mais cette segmentation ne lui plaît pas car, selon lui, les "bons ven­deurs" utilisent très peu ces tech­niques. Paradoxal ? Non, semble-t-il, car s'ils ne les emploient pas, ils auraient tous en commun certaines qualités : un niveau d'activité plus élevé, une meilleure implication par rapport à l'entreprise et aux pro­duits, une facilité de conclure sans l'angoisse de la prise de commande et une forte relation de confiance avec le client. Car le "bon vendeur" serait celui qui est persuadé d'avoir le meilleur produit et de rendre servi­ce au consommateur.
NE PAS NEGLIGER LA PROSPECTION
Philipe Dailey, expert en vente directe et marketing, estime quant à lui que les techniques de vente classiques restent efficaces, si elles se limitent à quelques étapes élémentaires de négociation. "// ne faut pas multiplier les phases, mais avoir en tête un schéma aussi simple que possible", assure-t-il : la prise de contact, la découverte (la phase la plus difficile), l'argumentaire le plus court possible et la conclusion. "Ce sont quatre phases tellement évidentes qu'elles n'ont pas besoin d'évoluer". Philippe Dailey distingue cependant un aspect essentiel des techniques de vente et n'appartenant pas à la négociation, mais la précédant : la prospection.
"C'est le problème le plus difficile et le plus important. Il ne faut pas la mettre de côté, même si elle est trop souvent négligée", déplore-t-il. La prospection peut être réalisée par la société ou par le vendeur (avec ou sans l'aide de l'entreprise), par mai­ling, par téléphone, en porte-à-porte... mais surtout grâce au parrai­nage (ou recommandation) d'un client satisfait.
LE ROLE DE L'ENTREPRISE
Cependant, pour Daniel Piestrak, c'est la société qui "pousse les com­merciaux àêtre actifs ou pas. Car on ne peut pas penser que le chiffre d'affaires de l'entreprise tient au seul talent des commerciaux". Une bonne organisation de la société est donc pour lui la clé du succès et permet à tous ies distributeurs d'obtenir un minimum de résultats. "Ce/a choque quand on dit que cela ne dépend pas des vendeurs", reconnaît Daniel Pies­trak. Selon lui, l'entreprise devrait procurer de bons supports, de bonnes informations sur la manière de contacter des clients, etc. 'Tous tes commerciaux ont des velléités d'in­dépendance, mais beaucoup ne sont pas autonomes, justifie-t-il. Un réseau de distributeurs s'anime et s'entretient". Il suffirait ainsi aux ven­deurs de connaître sur le bout des doigts les argumentaires de la socié­té, les réponses aux objections, et apprendre à les exprimer grâce à la formation et au suivi. "Je suis contre les argumentaires tout construits, car il y a trop d'éléments et cela va lasser", réfute pourtant Philippe Dai-ley, qui prône la simplicité et choisi­rait plutôt deux ou trois points ciblés par rapport au client dans une liste plus grande à conserver pour les objections. Quoi qu'il en soit, qu'elles consistent en une approche méca­nique entièrement planifiée par l'en­treprise ou une démarche d'adapta­tion du vendeur, ou encore un mélange de tout cela, les techniques de vente demandent une formation et un suivi de la part de l'entreprise.
Par Luc Bernouin - Publié dans : marketing de reseau - MLM
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Mardi 5 juin 2007
Oui, vous rencontrerez sûrement des échecs dans votre parcours en vente directe. Mais, non, ce n'est pas dramatique. Aux Etats-Unis, il existe même une culture de l'échec... et si nous suivions leur exemple ?
 
A quoi sert d'échouer, sinon d'ap­prendre ? C'est en partant de ce constat que les nord-américains accueillent par exemple à bras ouverts dans leurs sociétés les entre­preneurs malheureux, en partant du principe qu'une erreur faite une fois, ne sera pas reproduite ! Dans la vie, nos premiers apprentis­sages sont basés sur la loi de Fessai où l'erreur a valeur de formation. "C'est en tombant qu'on apprend à marcher", dit d'ailleurs la sagesse populaire... L'enfant tombe et pour­rait dire "Je n'y arriverai jamais !". Pourtant, il se relève et essaie encore et encore jusqu'à y parvenir.
 
L'échec pousse à réfléchir
Pour l'adulte, l'échec devient bizar­rement traumatisant et au lieu d'en tirer les leçons qui s'imposent, il préfère souvent pratiquer la politique de l'autruche.
Deux attitudes sont en effet envisa­geables face à l'échec : se déculpa­biliser en accusant les autres ou reconnaître ses erreurs et les corri­ger. Dans la vente, le schéma est exactement le même. On peut se dire : "Si je n'ai pas fait un bon chiffre d'affaires ce mois-ci, c'est parce que je n'ai eu que des clients difficiles". Ou bien : "Ai-je vraiment tout fait pour m'adapter aux besoins spécifiques de mes clients ?"
 
La fuite n'est pas une solution
Autre attitude possible : utiliser l'échec comme technique de vente. Par exemple, dans le contexte où un pro­spect vous lance : "J'ai, acheté une fois des produits en vente directe et je me suis fait avoir... depuis je ne passe plus que par les magasins !" En disant cela, votre interlocuteur vous donne une information capitale sur lui : il cherche avant tout à éviter les situations à risque. Pour changer son a priori (il n'a qu'une seule expérience de la vente directe), vous devrez le faire parler de cet échec initial et lui faire prendre conscience qu'il existe d'autres solutions que la voie radicale qu'il a choisi (lire ci-dessous). Même dans les situations les plus difficiles, il existe une porte de sortie. C'est aussi à cela qu'on reconnaît un bon vendeur !
S'appuyer sur les erreurs pour vendre
Cette technique d'influence dite de "reprogrammation" consiste à faire parler un client de son échec pour l'amener à choisir une autre solution que le refus pur et simple de la vente directe. Vous devez vous appuyer sur des interrogations et arguments chocs. Par exemple, questionner : "Que s'est-il passé exactement ? Racontez-moi votre mauvaise expérience". Il est essentiel de demander à votre interlocuteur ce qui s'est passé depuis le début : "Comment avez-vous été en contact avec cette société". Puis : "Pourquoi avez-vous acheté ce produit ? A quel moment vous avez pris conscience que vous vous étiez fait avoir ?" Logiquement, le prospect va vous donner plusieurs pistes à utiliser pour "reprogrammer" son comportement. Faites preuve d'empathie et placez au fil de la conversation vos arguments : "Vous avez raison de ne plus vouloir acheter à ce genre de sociétés... Savez-vous qu'il existe une garantie de sérieux et de déontologie ? II s'agit de l'adhésion à la Fédération de la vente directe et justement, nous en sommes membres depuis...". Si votre société ne fait pas partie des membres de la FVD, il existe un autre argument montrant le sérieux de votre démarche : "Vous avez eu raison de ne pas vouloir acheter à de telles sociétés ! Mais il existe une garantie de sérieux, c'est de se renseigner auprès d'autres clients. D'ailleurs je vais vous donner les coordonnées de quelques clients qui pourront vous dire pourquoi ils nous font confiance."
 
Par Luc Bernouin - Publié dans : marketing de reseau - MLM
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Lundi 4 juin 2007

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Par Luc Bernouin - Publié dans : marketing de reseau - MLM
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Mercredi 16 mai 2007
Lien entre l'entreprise et les clients, le distributeur est celui par qui le produit vit. Cette profession séduit chaque année plus de monde.
Le succès réel d'une entre­prise de vente directe tient essentiellement dans le recrutement et le nombre de ven­deur. Quand on sort un produit, la première étape est de le vendre aux représentantes. À partir du moment où elles l'aiment et y croient, c'est gagné. D'où la nécessité d'une bonne force de vente", indique Pas­cal-Michel Delmas, directeur général de Rayonner.
Le distributeur de vente directe est au cœur du système. Proche de l'entreprise, de l'hôtesse, des clients, des produits... Métier méconnu, le vendeur à domicile indépendant (VDI) a acquis avec le temps de véritables garanties qui, cumulées avec des avantages non-négligeables, rendent cette profes­sion attractive.
 
Salaire confortable et évolution professionnelle
Le statut spécifique de VDI est créé en 1993, avec deux spécificités :
Le mandataire. Il n'a pas à faire acquisition de ce qu'il vend. Le vendeur à domicile indépendant,
guide pratique du VDI ', définit le mandat comme "acte par lequel une personne, le mandant, donne à une autre, le mandataire, le pou­voir de faire quelque chose en son nom et pour son compte."
L'acheteur-revendeur. Il doit acquérir la collection avant de la présenter en réunion. Il profite de remises quantitatives sur les produits qu'il revend et livre à ses clients avec une marge béné­ficiaire.
La rémunération dépend directe­ment du statut et peut rapidement devenir intéres­sante suivant l'in­vestissement temporel. Il y a, en règle générale, une commission de base sur les ventes, puis des primes en fonction de son chiffre d'affaires et de celui de son groupe. Car l'évo­lution professionnelle existe aussi dans le monde de la vente directe. En fonction de ses ventes, la direc­tion d'une entreprise peut proposer à un VDI de gérer un groupe de dis­tributeurs au niveau local, départe­mental, régional, etc. Pour les personnes qui souhaitent s'investir sincèrement, il est possible de gagner près de 2 000 euros par mois.
 
LIBERTE DANS LE TRAVAIL
Au-delà d'une rentrée financière confortable et d'un épanouissement professionnel intéressant, c'est la liberté qui séduit le plus les distribu­teurs. Le baromètre annuel de la vente directe2 indique que 80 % des directions d'entreprises estiment que la principale motivation des vendeurs est la liberté dans le travail, devant l'argent et l'intérêt des produits. Il est vrai que l'autonomie que laisse cette activité est idéale, notamment pour ceux qui commencent une nouvelle activité ou qui jonglent avec des impératifs personnels. "// est permis de s'engager dans une activité profes­sionnelle avec, pour seule contrainte, la nécessité de se for­mer et en conser­vant une totale liberté pour d'autres activités rémuné­rées ou familiales", indique Philippe Dailey, président d'honneur de la Fédération de la vente directe, dans son ouvrage Guide de la vente directe.
Autre avantage : le niveau de for­mation. Pour Philippe Dailey, seules trois connaissances sont indispen­sables :
*   la maîtrise des produits, qui s'obtient dans les cessions de for­mation de l'entreprise,
* les étapes de la démarche com­merciale : présenter le produit, démontrer l'usage, aider le consommateur à faire son choix,
* la compréhension et la mémori­sation des règles spécifiques de la vente directe.
Le métier de VDI peut être une vraie source d'épanouissement. Le baro­mètre indique que 77 % des direc­tions trouvent leurs VDI dynamiques. C'est une véritable opportunité pour les personnes qui n'ont pas de qua­lification spécifique ou qui souhai­tent des horaires à la carte. Subtil cocktail, le métier de VDI est, comme l'exprime Philippe Dailey "à la fois un art et une technique. La technique demande des compé­tences et l'art requiert du talent et de la pratique."
Par Luc Bernouin - Publié dans : marketing de reseau - MLM
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Mardi 24 avril 2007
Peut-on construire un plan de communication efficace avec un petit budget ?
L'absence de budget ne doit pas être considérée comme un obstacle. Avec un peu d'astuce et de bon sens, vous passerez maître de la communication opportuniste. Pre­nez l'exemple des cartes de visite. Si vous n'y inscrivez que votre nom, celui de la société et vos coordon­nées, dans quelques temps on ne saura plus qui vous êtes, ni ce que vous faites. Par contre si vous préci­sez que vous êtes électricien, que vous êtes ouvert 7 jours sur 7 et intervenez 24 heures sur 24, cela change considérablement la donne. De la même façon, vous pouvez utili­ser vos factures et tout autre courrier pour promouvoir votre entreprise. Il suffit simplement d'adopter une attitude commerciale, de penser et d'agir communication.
 
Comment économiser sans que l'aspect qualitatif de la communication s'en ressente ?
Il faut faire attention aux fausses économies de temps ou d'argent qui au final peuvent avoir l'effet inverse du résultat escompté : utiliser un papier de mauvaise qualité, envoyer un mailing sans avoir pris le temps de soigner la présentation, la signa­ture et le logo... En négligeant l'aspect qualité, vous ne pouvez engendrer que de la contre-publicité. Une entreprise doit au contraire jouer la différence et surprendre, si elle veut se distinguer. Pour con­quérir le cœur d'une femme, un homme va faire des efforts sur sa tenue vestimentaire et son allure générale. En entreprise c'est le même jeu de séduction, si ce n'est que leurs dirigeants sont tellement pris dans la tourmente du business et dans l'angoisse du chiffre d'af­faires, qu'ils en oublient les règles de courtoisie élémentaires.
 
Quelle importance revêt la communication pour une entreprise en création ?
Si les entreprises américaines lui consacrent 25 % de leur budget dans les deux premières années de leur existence, dans l'Hexagone, on atteint avec difficulté les 5 %. En France, les chefs d'entreprise misent tellement sur l'excellence de leur produit ou la supériorité de leur service pour révolutionner le marché, qu'ils en oublient de communiquer.
Or, on ne peut pas aujourd'hui envi­sager de faire du commerce sans communication. Mais la plupart n'ont pas été formés à ces enjeux. Ils en ont une vision biaisée et ne la per­çoivent que comme une source de dépenses secondaire et non comme un investissement à moyen terme.
 
Quelle place doit occuper Internet dans la stratégie d'une entreprise ?
On ne peut plus aujourd'hui se pas­ser d'un site Web. Quand vous avez un besoin particulier, votre première réaction, c'est d'aller sur Internet et de taper un mot-clé dans un moteur de recherche. Si vous n'apparaissez pas dans les résultats, c'est comme si vous étiez absent du marché. Pour cette raison, les petites entre­prises doivent absolument privilégier cet aspect. Que derrière, il y ait 2 ou 10 000 salariés, l'internaute vous jugera de toute façon sur les mêmes critères de qualité, de dynamisme et de réactivité. Si un commerce doit tout miser sur sa vitrine, pour favo­riser l'achat spontané, pour une entreprise, son atout, c'est son portail Internet et son accueil télé­phonique. Et même au téléphone, un sourire reste la plus attrayante de toutes les vitrines.
 
Par Luc Bernouin - Publié dans : marketing de reseau - MLM
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Jeudi 8 mars 2007
 


Réussir : s'adapter à chaque situation

La logique voudrait que l'on réussisse puis que l'on comprenne pourquoi ou comment on a réussi. En fait, il faut d'abord apprendre à tirer profit de chaque situation, surtout dans la vente.


Henri Laborit, philosophe du comportement écrivait : "Réussir et comprendre", pour montrer qu'un succès s'accomplit puis s'analyse, et non l'inverse. Car comprendre un savoir-faire pour le reproduire, n'est pas comprendre pour­quoi et comment ces savoir-faire doi­vent s'exprimer. En effet, réussir dans la vente c'est avant tout savoir tirer profit des situations. Petite anecdote : deux grandes sociétés de distribution de chaussures envoient au même moment leur directeur marke­ting en Afrique pour faire une étude.

 

Tenir compte du goût des autres !

 

Au bout d'un mois, le directeur marke­ting de la première société téléphone à son patron et lui dit : "Ici il n'y a rien à vendre, tout le monde marche pieds nus...". Le second dit : "Ici c'est formi­dable, le marché est énorme car tout le monde marchepieds nus...". La situation est analysée de façon diffé­rente, mais l'histoire de s'arrête pas là... Un an plus tard, chacune des socié­tés ouvre un magasin. Le premier est très peu fréquenté et beaucoup de clients sortent sans acheter. Devant le second, il y a une file d'attente et presque tout le monde achète... Dans le premier cas, le vendeur argu­mente sans prendre en compte les pro­blèmes de ses clients. Il se réfère à la qualité du cuir, à la mode parisienne, à la finition des coutures. Le second argumentaire est plus simple et mieux adapté : "Quand vous marchez pieds nus, vous vous faites mal ou vous vous faites piquer par des insectes ou des serpents ?" Le client répond naturelle­ment OUI. Alors le vendeur peut lui vendre des chaussures pour se protéger et avoir plus de confort...

 

 

 

Analyser pour reproduire un succès
Une situation, deux attitudes : pour l'un le marché était perdu d'avance et pour l'autre il représentait une opportunité. Le second s'est adapté, pas l'autre. De là, face à la réussite d'un concurrent, deux attitudes sont envisageables :

 

• Se dire qu'il a eu de la chance et nous non (attitude d'échec).

 

• Le féliciter pour avoir su s'adapter et réussir pour finalement essayer de com­prendre et reproduire cette réussite. La réussite de l'autre est utile et forma­trice, si elle est bien analysée. Pour cela, il faut avoir ou se forger un caractère adapté et acquérir l'analyse positive plutôt que critique des situa­tions et des comportements de ceux qui réussissent et avoir l'humilité de penser que l'on apprend des autres et surtout de ceux qui réussissent.

 

 

Pour réussir : être humble et combatif

 

Pour réussir, il faut :

 

• La capacité d'appliquer sans se décourager (les premiers essais sont souvent

 

décevants, faute de maîtriser la tech­nique ou d'être vigilant à propos de certains détails).

 

• L'envie de progresser, et donc de se fixer des objectifs raisonnables.

 

• La capacité à s'impliquer dans ce que l'on fait.

 

• La créativité, la facilité à évoluer dans des situations "stressantes", la capacité à convaincre, ou encore la faculté d'ap­prendre rapidement... augmentent les chances de réussite.

 

Tout comme un sportif, un vendeur a besoin d'un bon coach pour progresser, mais aussi de beaucoup de travail. Il faut se choisir des modèles de bons vendeurs à suivre... tout en gardant sa personnalité. Patricia Perona ajoute même : "Les qualités qui permettent de réussir dans la vente sont les mêmes que celles qui permettent de réussir sa vie personnelle : implication, créati­vité, positivisme, adaptation, ténacité, humilité, envie de progresser...".

 

Par Luc Bernouin - Publié dans : revenus-sur-internet
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Jeudi 1 mars 2007

Comment enrichir votre site Internet ?

Le site Internet est la vitrine de votre activité, à la fois un lien entre l'enseigne et ses distributeurs et un catalogue alléchant pour les futurs clients. Comment le rendre le plus attractif possible ?

 

 

Sachez qu'aujourd'hui Internet a détrôné le traditionnel catalogue papier, même si les entreprises de vente directe en fabriquent encore quelques-uns. Le premier réflexe du par­ticulier avide d'informations sur l'ensei­gne est d'aller consulter le site. Il appro­che, de ce fait la marque, découvre les produits et fait peut-être même ses premiers choix. Le site Internet est aujourd'hui l'un des moyens de communi­cation les plus rapides et les plus courants. Les enseignes de vente directe peuvent l'utiliser pour véhiculer une bonne image.

 

La charte graphique

 

Votre site doit être dépouillé, clair, sim­ple d'utilisation. Dans tous les cas, il est conçu pour transmettre une information principale, visible dès la première page. Outre l'architecture du site, qui facilite la navigation (l'internaute doit au fur et à mesure qu'il navigue savoir où il se trouve sur le site), l'identité graphique permet de reconnaître du premier coup d'oeil une marque ou une entreprise. C'est la charte graphique qui définit l'identité graphique par l'ensemble des règles fondamen­tales d'utilisation des signes graphiques de l'entreprise. Elle définit notamment :

 

- le logo (couleurs, posi­tion dans la page, sup­ports, déclinaisons) ;

 

- les polices de caractè­res utilisées. La typogra­phie est l'une des com­posantes essentielles de l'univers graphique d'une entreprise pour sa reconnaissance. Certai­nes entreprises créent une police de caractères spécifique ;

 

- les jeux de couleurs déclinables sur les différents supports de communication ;

 

- le choix des images et des illustrations.

 

Rendre votre site ludique

 

Avec le développement du haut débit, la vidéo, la photo et le son commencent à prendre toute leur place dans la commu­nication interactive des entreprises sur Internet. Il existe d'autres techniques pour enrichir votre site qui mélangent le son et l'image, telles les animations Flash ou la 3D. L'ère du multimédia a bien commencé.

 

Les animations Flash vous permettront de dynamiser votre image, d'apporter une nouvelle dimension à vos contenus et de rendre votre site plus interactif grâce à l'utilisation du multimédia. Il existe plusieurs applications possibles :

 

- des interfaces de navigation interactives ;

 

- des animations d'introductions reflétant vos différents domaines de compétences ;

 

- des illustrations flash à insérer dans vos pages pour leur apporter plus de dyna­misme ;

 

- des animations pédagogiques, pour illustrer vos concepts complexes ;

 

- des logos et icônes animés ;

 

- des bannières et encarts publicitaires animés, sonores et interactifs ;

 

- le player flash permet de mettre un envi­ronnement sonore interactif sur votre site. La 3D. Vous pouvez apporter une vérita­ble valeur ajoutée à votre projet web en introduisant cette technologie :

 

- modélisation en 3D d'un lieu pour une visite virtuelle ;

 

- présentation d'objets en 3D, pour visualiser toutes les faces ;

 

- création d'un logo animé ;

 

- illustrations et animations de mondes virtuels pour une application ludique ou professionnelle ;

 

- animations interactives en 3D, pour illustrer un concept, un lieu ou un objet complexe.

 

 

Attention, il ne faut pas oublier que votre site doit rester lisible. Evitez donc de trop charger vos page en animation, car elles peuvent perturber la lecture. Toutes ces applications nécessitent un serveur d'hébergement puissant, capable de charger les images et les vidéos rapidement car, pour ne pas perdre le visiteur, il faut que ça marche tout de suite. L'internaute devra également télécharger les logiciels multime-dias (gratuits), Flash Player/Quick Time/Real Player/Windows Média, sans oublier une bonne connexion haut débit (Adsl). Enfin, si les applications Flash sont accessibles aux ama­teurs, la 3D nécessite de faire appel à des pro­fessionnels. •

 

 

 Exemple d'entête de site Internet :

www.revenus-sur-internet.com

 

 

 

 

 


http://www.revenus-sur-internet.com

 

Par Luc Bernouin - Publié dans : revenus-sur-internet
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Mercredi 21 février 2007

Le 2 janvier de cette année, on vous parlait d'une solution multi-business.

Il faut absolument que vous voyez ça, je n'ai jamais vu un tel système avant et en plus c'est GRATUIT, dites moi ce que vous en pensez :

 

http://www.s-business-club.com/intro1.cgi/16/

 

J'attends de vos nouvelles au plus vite.

Ca vient de démarrer et c'est GRATUIT, c'est vraiment une bombe qui va tout révolutionner dans le business sur Internet !

Par Luc Bernouin - Publié dans : revenus-sur-internet
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